TAELDMAN Julien, Auguste

 

TAELDMAN Julien, Auguste, mort pour la France le 20 décembre 1916

 

 

Fils de Jean Baptiste Taeldman et de Marie, Adélaïde, Aline Dupré domiciliés à Tremblay les Gonesse Julien, Auguste Taeldman est né le juillet 1870, au domicile de ses parents. Cheveux et sourcils blonds, Yeux bleus, front découvert, Menton rond, visage ovale, il mesure un mètre cinquante-neuf et possède un bon niveau d’instruction  primaire qui le classe degré 3.

Le Conseil de révision du canton de Gonesse le classe bon pour le service armé, l’inscrit dans la 2e partie de la liste, mais le dispense, au titre de l’article  21, frère au Service.

 

Fils d’étranger inscrit en vertu des articles 11 et 12 de la loi du 15 juillet 1890, il est mobilisé le 12 septembre 1892, arrive au corps le jour-même. Son temps accompli, il est libéré de ses obligations le 26 septembre 1893, certificat de bonne conduite accordé. Il accomplit par la suite deux périodes d’exercices au 67e  régiment d’infanterie ; la première du 23 août au 19 septembre 1897, la seconde du 27 août, au 37 septembre 1900.

 

Affecté dans l’armée territoriale, le 1er novembre 1904, il est rappelé à l’activité par suite du décret de mobilisation générale du 1er  août 1914, il  rejoint le 9e régiment territorial d’infanterie le 13 août 1914, est renvoyé dans ses foyers le 2 décembre 1914. À nouveau convoqué le 19 avril 1915, il rejoint le 9e régiment d’infanterie territoriale le jour-même. Il contracte une maladie pulmonaire à la suite à laquelle il est évacué du front.  Admis à l’hôpital temporaire n° 36 à Chartres, il y décède, le 20 décembre 1916.

Extrait de l’Historique du 9e régiment d’infanterie territoriale

        

Bien que plus obscur, plus modeste que  celui des troupes de l’avant, leur concours (militaires du régiment)  n’en a pas moins contribué à assurer la victoire en assurant les ravitaillements, transports et travaux de tous genres et en étayant ainsi le front sur des bases solides et en permettant au commandement de compter sur un service d’étapes bien constitué et organisé.

Les pertes du 9e régiment d’infanterie territoriale ont été de deux officiers et  136 hommes de troupe tués ou disparus.

Soissons, le 12 octobre 1921, le colonel commandant le 67e régiment d’infanterie, Viguier.



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