PÉRINET Georges, Jules, Henri

 

PÉRINET Georges, Jules, Henri, mort pour la France le 28 septembre 1915

 

Fils de François, Gustave et Périnet et de Madeleine Gourguillon ; Georges, Jules, Henri Périnet  nait le 21 août 1882 à Saint Aubin-sur-Gaillon, département de l’Eure. Ses parents élisent ensuite domicile à Tremblay-Lès-Gonesse où Georges réside lorsqu’il est recensé par l’autorité militaire. Cheveux et sourcils châtains, yeux gris, menton rond, visage ovale, il  mesure un mètre soixante-et-onze et possède un solide niveau d’instruction primaire qui le classe niveau 3. Il exerce la profession de manouvrier,  lorsqu’il se présente devant le conseil de révision qui l’ajourne d’un an, en 1903. Il est classé bon pour le service armé en 1907, mais en est dispensé, comme fils aîné de veuve, au titre de l’article 21.

 

Il est ensuite incorporé, le 14 novembre 1904, au 35ème régiment d’infanterie. Il sera libéré de ses obligations militaires un an plus tard et mis en disponibilité, le 23 septembre 1905, certificat de bonne conduite accordé. Il accomplit une 1ère période d’exercice au 67e RI, du 26/08 au 22/09/1908, une 2e dans la même unité, du 4 au 20/09/1911.

 

Rappelé à l’activité par suite du décret présidentiel de mobilisation générale, il arrive au 150ème régiment d’infanterie, le 11 août 914.

 

L’historique du 350ème Régiment d'Infanterie numérisé par P.  Chagnoux en 2010 nous apprend  que le régiment prend part à la bataille de Champagne, fin septembre 1915. Le 25 Septembre, il prend position au nord de Saint-Hilaire. Il ne parvient pas à dépasser les parallèles de départ, les vagues d'attaque n'ayant pas réussi à percer les secondes lignes allemandes. Le 26 Septembre, il prend position au nord du Moulin de Souain, où il est soumis à un violent tir d'obus de gros calibre. Le 27 il va s'établir à l'ouest de la butte de Souain. Les 28, 29, 30 septembre, il subit courageusement de violents tirs de barrage de tous calibres, et appuie une attaque qui échoue.

 

Extrait du JMO du 350ème RI, journée du 28 septembre.

« 15 h 30. La 112ème brigade reçoit l’ordre d’attaquer face au nord, le long et à gauche de la route Souain- Somme-Py. Le 350ème est en réserve de brigade. (…) . Très violent bombardement. Le sous-lieutenant Galloy est tué par un éclat d’ »obus. Le sous-lieutenant Vannerot est blessé par plusieurs éclats et meurt dans le courant de la nuit de ses blessures. Le sous lieutenant Portier est blessé mais conserve son commandement.

L’attaque n’ayant pas pu avoir lieu, le 350ème reprend son emplacement de bivouac.

Suit la liste des tués et blessés. Henri Perrinet figure en tête de la liste. »

 

 

         Georges, Jules, Henri Périnet  repose dans l'une des 44 000 tombes du cimetière national de Souain



Réagir


CAPTCHA