DUVAL Albert, Ernest

Duval Albert, Ernest mort pour la France, le 12 janvier 1919

Albert, Ernest DUVAL est né à Tremblay-Lès-Gonesse, le 30 avri1 1892 de louis, Julien DUVAL et Ernestine, Joséphine JARDIN, domiciliés dans la commune. Lorsqu’il est recensé par l’autorité militaire ses parents sont décédés.

 

Il exerce la profession de charretier agricole et habite Villepinte. C’est un brun aux yeux bleus, des yeux très clairs. Son menton est orné d’une fossette, i1 mesure un mètre soixante-douze et est recensé analphabète, lors du Conseil de révision, sans doute parce que le décès de ses parents ne lui a pas permis de suivre une scolarité régulière.

 

Il  est classé par le conseil de révision dans la 1ère catégorie de la liste en 1913. Incorporé le 9 octobre i1 rejoint le 5e régiment d’artillerie de campagne le 10 et est nommé canonnier de 2e classe, spécialité qui correspond son activité professionnelle dans le civil. I1 est nommé canonnier conducteur le 11 juin 1914, part sur le front le 2 août 1914 et sert sur divers champs de bataille. Les 23 et 24 novembre 1918, son régiment traverse la Belgique par Jamoigne et Mellier, pénètre le 25 au Luxembourg et atteint la zone de Folscheitte-Horstett, où i1 reste stationné jusqu’au 9 décembre. Le 10, il arrive à Diekirch. Le 28 décembre Albert DUVAL est évacué sur l’hôpital militaire de Nassau on il décède d’une maladie, contractée en service.

Albert, Ernest DUVAL est cité à 1’ordre du régiment, le 12 novembre 1918

« Excellent conducteur au front depuis le début de la campagne a toujours fait preuve du plus beau courage et du plus grand dévouement au cours des ravitaillements effectués sur des positions bombardées » croix de guerre avec étoile de bronze. »

 

                  Hôpital militaire de Nassau

 

Le certificat de décès d’Albert, Ernest Duval atteste qu’il est mort d’une maladie contractée en service, mais il ne précise pas laquelle. Sa citation à l’ordre du régiment attestant qu’il a effectué de nombreux ravitaillement sur des positions bombardées, il n’est pas interdit de penser qu’il s’agisse d’ennuis pulmonaires, engendrés par les gaz inhalés sur les champs de bataille.

 

 



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